L'urgence était de refermer l'enclos.
Dès jeudi l'élan de solidarité a joué, Jean-Claude, le régional de l'étape a répondu présent pour débiter les plus gros peupliers et redresser le grillage, Philippe nous a rejoint et le soir l'enclos en était redevenu un.
Samedi fut jour d'affluence, Véro , Eric et son fils, Pierre, Eric et Béatrice (la photographe), Philippe, Jean-Claude, Jacquot et moi-même tous présents pour dégager, déblayer, débiter, etc..
DImanche a vu Jérémy et ses copains rejoindre l'équipe pour charrier des remorques de bois.
Lundi aurait pu voir Christine et Thérèse, mais là c'est moi qui ait jeté l'éponge.
Que tous les absents se rassurent, il reste du boulot pour un an au minimum...
J'ai fait l'acquisition d'une tronçonneuse qui a bien débuté sa carrière: elle a marché le premier jour, elle n'a plus voulu démarrer le vendredi après-midi et a si bien fonctionné le samedi qu'elle a ouvert (à l'arrêt) le tibia de Pierre. Ça lui a permis de le décorer avec 6 points de sutures (aux frais de la collectivité, bravo c'est nous qui payent) et de visiter les urgences pendant 5h.
Quatre daims sur cinq ont eu la bonne idée de revenir spontanément et dimanche soir nous avons trouvé Averell dans un autre étang derrière. Nos tentatives et ruses pour le faire revenir ont toutes échouées et comme l'enclos est clos, il ne peut plus rentrer seul.
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Puisque Bernard se paie ma tête (ou mon tibia ?), je ne résiste pas à vous dire pourquoi il fait le clown dans la barque :
RépondreSupprimerdans son élan élagueur, il a mis mon coupe branche à l'eau !!!
Pour ce qui est d'Averell, j'ai appelé mon pote Jacky, heureux possesseur d'une carabine hypodermique. En fonction de nos disponibilités réciproques, une chasse au daim est au programme à brève échéance. Compte tenu du poids de l'animal, la main d'oeuvre sera la bienvenue...